On revient

Quelle étrange sensation celle du pied sur l’asphalte à la descente de l’avion, quand pour la première fois ce qui nous saisit est l’inverse du dépaysement.

Quand l’on reconnait l’exacte empreinte de l’air sur sa peau nue, la musique chatoyante de la langue poète, l’odeur des couloirs du métro, le dessin des rues que le bus parcoure et les brusques changements d’un ciel capricieux.

Tout est étrange et tout est familier.

 

 

a-013

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