Um canto na parede

Là où pour un temps, je pose mes valises,

d’autres ont jeté des lignes courbes sur la rigueur des murs.

Des figures volées, d’étranges arabesques et des cris de colère,

tons sur tons déposés à même la pierre.

Les couleurs cravachent, des mots pour le dire, colère, amour, chagrin, ce fatras de sentiments que toi même tu ne démêles pas, s’apaise un peu au bout de la bombe qui pulse des losanges et des licornes sur le mur d’en face.

Graffitis Poèmes Déclaration

La ville murmure et gueule sous les doigts agiles des taggueurs, petit peuple de la nuit artiste et furieux qui esquisse tour à tour une foule un puit une forêt, sans bruit, sans arme, un peu de colle et de couleurs et voilà un paysage.

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