Massilia Mer

Ce que l’on M.

Amar, mar, il mare. Marseille mes merveilles, mer, ô mer et Ulysse traverse.

La pluie le sel l’océan sur mon coeur se déversent.

*

Au hasard vous trouver là, dans la ville où au pouce je débarque.

La mer au soir mourant me parle. Regarder cet étonnant  ballet de tractopelles, monstres dansants dans les volutes de sable blanc d’un monde hors d’ici, hors de lui. L’homme et la machine se font face, s’attachent et se délient ; langues étrangères bras de peau contre bras de fer, duel sans lame, âme sans fuel, et le chagrin des vagues.

La mer au soir, rouge, rose, rouge on la voit, derrière l’étrange danse, sans bruit elle pense, panse mes blessures de vieille petite fille.

Lentes promenades, le vent dans les calanques et nos cheveux défaits. Le sommeil impatient et les morsures là-haut sommet, nous marchons tout le jour sous les azurs discrets que le Mistral apaise.

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Une réflexion sur “Massilia Mer

  1. Quel ville!!!!! Super, que de bons souvenirs, super photos comme dab cousine, à tres vite, j’espere

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