Nouvel An, New York

Sept heures du matin, épuisés ivres et heureux, on ouvre une nouvelle bouteille de champagne à l’année qui commence, et levant bien haut nos verres, les yeux flous mais brillants, on s’époumone en cœur pour dire que l’on ne « regrette rien ».

Et l’on danse, danse sans trêve, corps légers à l’aurore oscillante, suaves silhouettes enlacées, fredonnant tous ensemble de vieux tubes désuets que l’on chérit.

La terrasse sur le toit, avalée entre les ombres naissantes des hauts buildings. Le regard s’incline et se tend, perdu entre le sol où s’éparpillent les taxis minuscules et les majestueux sommets de verre ayant poussés jadis dans l’esprit d’architectes rêveurs. Dans le vent léger qui nous ramène à l’hiver nos peaux presque nues frissonnent, et le soleil naissant attrape les dernières paillettes de nos cheveux dénoués. Huit heures déjà, premier janvier, et la ville qui n’a pas dormi s’inonde de lumières, ocres, roses, dorées, qui roulent et montent, mangent de clair le grand champs de tours immobiles.

2015, te voilà, bleue et scintillante. Je t’attendais, toi pleine des jolies promesses que ta petite soeur venait de faire éclore…

Bonne année, New-York.


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